Si les collaborateurs de la section « Idées » du Devoir sont « libres de penser », la direction du collège Lionel-Groulx ne l’entend pas de cette oreille. Après la publication de la lettre ouverte dans nos pages en mai, une réprimande écrite a été inscrite au dossier des onze signataires, qui sont menacés de congédiement s’ils devaient récidiver.
Dans une lettre « Libre opinion » intitulée « Violence à Lionel-Groulx : voici notre version », parue dans le 31 mai, onze enseignants dénoncaient le « rôle d’agent exécutif manipulé par l’autorité qu’a revendiqué la direction du collège ». Ils critiquaient la décision de Monique Laurin, la directrice de ce collège de Sainte-Thérèse, de faire respecter l’injonction. « La loi spéciale est une bombe entre les mains d’un tel agent exécutif », affirment-ils.
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