Antoine Robitaille, 5 mai 2012, Québec
Visiblement inquiets de la tournure violente des manifestations au conseil général du Parti libéral à Victoriaville, les quatre représentants étudiants ont interrompu leurs discussions avec les représentants gouvernementaux, peu avant 21 h hier soir, afin de lancer un appel senti au calme et afin d’indiquer qu’ils cherchaient une sortie de crise rapide.
Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE), a tenu à revenir sur « sur certaines actions qui ont eu lieu à Victoriaville aujourd’hui, des actions inacceptables, on parle de gens qui ont été blessés de violence volontaire envers des personnes ». M. Nadeau-Dubois a ajouté sans ambages : « Ce sont des actions que nous condamnons vertement, ça s’inscrit dans une escalade de la tension, une escalade de la confrontation qui est inacceptable, une escalade qui n’aide en rien à résoudre le conflit actuel. » Il a indiqué que la CLASSE souhaitait « retourner immédiatement autour de la table des discussions, nous croyons toujours au dialogue, nous allons y retourner immédiatement pour nous assurer d’en ressortir le plus rapidement possible avec une offre qui va satisfaire les étudiants et les étudiantes du Québec ».