Documentation

Grève étudiante à l’UQAM… il y a près de 40 ans

En grand format: grève Étudiante 1973 (PDF).

Catégorie: Documentation

Le SPUQ condamne la loi spéciale, demande le respect de la grève et soutient les profs l’UQO

[NDLR: Diffusion de trois propositions adoptées à l'unanimité  lors de l'Assemblée générale du Syndicat des professeurs
et professeures de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ) 2011-2012, le 22 mai 2012. Extraits du procès-verbal. Vous pouvez télécharger ici les documents en PDF.]

Condamnation de la loi spéciale no 78 et soutien à la requête en nullité

Proposition du Comité exécutif

ATTENDU              la Charte des droits et libertés de la personne du Québec qui affirme que toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles la liberté de conscience, la liberté d’opinion, la liberté d’expression, la liberté de réunion pacifique et la liberté d’association;

ATTENDU              la Charte canadienne des droits et libertés qui garantit les libertés fondamentales telles la liberté de conscience, la liberté de pensée, la liberté d’opinion et d’expression, la liberté de réunion pacifique et la liberté d’association;

ATTENDU              que la loi spéciale no 78 attaque ces libertés fondamentales, contrevient aux chartes des droits et libertés et accorde des pouvoirs indus à la ministre de l’Éducation, au gouvernement et aux directions d’établissement;

ATTENDU              la préparation d’une requête en nullité de la loi spéciale no 78 soutenue par les associations étudiantes et les organisations syndicales;

ATTENDU              l’appui de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) à la loi spéciale;

Lire la suite

Catégorie: Communiqués, Documentation

Projet de loi 78 (loi 12): texte officiel

Le texte sanctionné le 18 mai 2012 du Projet de loi 78 (2012, ch. 12). Il s’agit du texte amendé et adopté par l’Assemblée Nationale.

Loi 12 (projet de loi 78) [PDF]

Catégorie: Communiqués, Documentation

Le projet de loi 78 – texte complet

ASSEMBLEE NATIONALE

DEUXIÈME SESSION TRENTE-NEUVIÈME LÉGISLATURE

Projet de loi n°  78

Loi permettant aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent

Présentation

Présenté par

Madame Michelle Courchesne

Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport

2012

 

NOTES EXPLICATIVES

Ce projet de loi vise à permettre aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent. À cette fin, le projet de loi prévoit d’abord la suspension de sessions d’enseignement au regard des cours qui ont été interrompus et qui le seront toujours au moment de l’entrée en vigueur du présent projet de loi. 1/ établit les conditions et les modalités relatives à la reprise de ces cours ainsi que certaines mesures visant à assurer la validité des sessions d’hiver et d’automne de l’année 2012 et d’hiver de

l’année 2013. Le projet de loi édicte également des dispositions permettant d’assurer la continuité de l’enseignement à l’égard des autres cours. Le projet de loi contient enfin des dispositions visant à préserver la paix, l’ordre et la sécurité publique ainsi que diverses mesures de nature administrative, civile et pénale afin d’assurer l’application de la loi.

Lire la suite

Catégorie: Communiqués, Documentation

Maintenir dans l’ignorance pour mieux manipuler

Un lecteur a envoyé à PCLH ce résumé de livre récemment paru dans le New York Review of Books:

Age of Ignorance

Charles Simic

Widespread ignorance bordering on idiocy is our new national goal. It’s no use pretending otherwise and telling us, as Thomas Friedman did in the Times a few days ago, that educated people are the nation’s most valuable resources. Sure, they are, but do we still want them? It doesn’t look to me as if we do. The ideal citizen of a politically corrupt state, such as the one we now have, is a gullible dolt unable to tell truth from bullshit.

An educated, well-informed population, the kind that a functioning democracy requires, would be difficult to lie to, and could not be led by the nose by the various vested interests running amok in this country. Most of our politicians and their political advisers and lobbyists would find themselves unemployed, and so would the gasbags who pass themselves off as our opinion makers. Luckily for them, nothing so catastrophic, even though perfectly well-deserved and widely-welcome, has a remote chance of occurring any time soon. For starters, there’s more money to be made from the ignorant than the enlightened, and deceiving Americans is one of the few growing home industries we still have in this country. A truly educated populace would be bad, both for politicians and for business.

Catégorie: Documentation

La nouvelle proposition du gouvernement

par Simon Tremblay-Pepin et Eric Martin

Donc le gouvernement Charest vient de faire une nouvelle proposition pour sortir de la crise.

Les mesures chiffrées

D’abord il propose un étalement de la hausse des frais de scolarité de 5 à 7 ans. Cette hausse inclue l’inflation des deux années supplémentaires et fait donc passer la hausse totale de 1625$ à 1779$. Gérald Fillion l’explique bien sur son blogue.

Le gouvernement se propose aussi d’offrir pour 39 M$ de bourses supplémentaires qui seront accessible aux ménages de moins de 45 000$. Le gouvernement affirme que cette hausse des bourses ne coûtera rien aux contribuables car elle sera prise à même le crédit d’impôt pour les frais de scolarité. Le crédit d’impôt coûte au gouvernement environ 140 M$ et il sera donc réduit de près de 30%.

La suite sur le site de l’IRIS.

Catégorie: Communiqués, Documentation

La gratuité scolaire tout en faisant « sa juste part »

19 avril 2012

L’enlisement du débat sur les droits de scolarité a récemment poussé quatre chercheurs de l’IRÉC à réfléchir sur les modes de financement du système d’éducation universitaire québécois. Ils proposent de mettre en place un système qui permettrait d’améliorer l’accessibilité universitaire tout en conservant à un niveau adéquat le financement des universités et ce, sans demander aux contribuables québécois de payer davantage.

Pour rendre effectif un tel système, ils suggèrent trois modifications majeures au système actuel :1) L’octroi de 30 crédits universitaires gratuits à tous résidents du Québec; 2) Le paiement des droits de scolarité excédant les 30 premiers crédits n’est plus fait durant les études à l’université mais une fois que les étudiants sont sur le marché du travail; 3) Le système de prêts aux étudiants universitaires est aboli et tous les prêts seront convertis en bourses.

Ces trois propositions permettraient notamment de régler les contraintes imposées par le travail durant les études et qui affectent la persévérance des étudiants universitaires.

Les auteurs de cette note d’intervention de l’IREC sont Jules Bélanger, Oscar Calderon, Henri Thibaudin, Yves Richelle.

Pour lire le billet au complet, voir OIKOS Blogue. Il est également possible de télécharger la note d’intervention numéro 15.

Ce billet de Jules Bélanger est le neuvième billet d’une série de billets écrits par des chercheurs de l’IRÉC et publiés régulièrement sur OIKOS Blogue. C’est à suivre.

Nous vous encourageons également à lire chaque jour les Nouvelles économiques d’OIKOS Blogue sur la page d’accueil du site de l’IRÉC.

Originalement publié ici.

Catégorie: Billets, Documentation

L’inflation et les frais de scolarité : Quelle juste part?

par Simon Tremblay-Pepin.

Un des arguments majeur du gouvernement tient sur la question de l’inflation. Rappelons-le, le gouvernement affirme la chose suivante : les frais de scolarité, après la hausse, atteindrons, peu ou prou, le montant exigé en 1968 corrigé pour l’inflation.

La question qui m’a toujours turlupinée c’est : pourquoi 1968? Lors du dépôt du budget le ministre des finances nous disait que c’est parce qu’il fréquentait l’université à cette époque. Ça semble un peu mince pour justifier une politique publique.

Mon collègue Eric Martin et moi, avons déjà défendu ailleurs que c’était un mauvais choix d’année parce que le système universitaire d’État n’était pas développé. Nous avons aussi souligné qu’en 1978 un étudiant devait travailler 4 semaines à temps plein au salaire minimum pour payer ses frais de scolarité, alors qu’après la hausse il faudra en travailler 9, plus que le double. Tout cela est bel et bon, mais ça n’expliquait pas pourquoi le gouvernement avait choisi 1968 en particulier.

La suite sur le site de l’IRIS.

Catégorie: Billets, Documentation