Samuel Auger
Le Soleil
(Québec) La «solution globale» pour assurer l’accessibilité aux études et mettre un terme au conflit étudiant représente 51,4 millions $, une offre à «coût zéro» pour le contribuable, insiste le premier ministre Jean Charest. Une bonification rendue possible en coupant dans le crédit d’impôt de droits de scolarité – réservé aux étudiants -, et en exigeant 12 millions $ aux universités, soit la moitié moins que prévu.
Les étudiants du Québec ont droit à un crédit d’impôt relatif à leurs droits de scolarité. Ce crédit sera abaissé de 20 à 16,5 %, selon la solution préconisée par le gouvernement. Les étudiants, diplômés ou parents – le crédit est transférable – en bénéficiant seront donc pénalisés lors de leur prochaine déclaration de revenu provinciale. Ces contribuables assumeront la majeure partie (76 %) de la facture pour la bonification de l’offre gouvernementale présentée hier.